Extrait d'un article du Matin 2005 ----------------> Retour à Med-Âme
L'orthobionomie, vous connaissez? C'est une technique proche de l'ostéopathie. Mais tout en douceur. «Nous ne faisons jamais craquer les os
...
En revanche, le thérapeute pousse le corps à corriger, par lui-même, ses dysfonctionnements. Tout un programme.
...
En cas de tendinite, le thérapeute ne va pas forcer sur l'articulation pour la remettre dans sa position initiale. Au contraire, il va suivre son mouvement «afin de lui permettre de trouver sa position idéale, sans douleur».
En principe, tout traitement débute par un rééquilibrage de la colonne vertébrale et plus spécifiquement de la première vertèbre. «Le problème commence souvent à cet endroit-là. Puis, comme la colonne fonctionne par un système de compensation, le déséquilibre se répercute jusqu'à la dernière vertèbre. Puis sur le reste du corps.»
Et l'impact n'est pas anodin. Comme ce travail d'autocorrection est basé sur un «laisser-faire» de l'organisme, il déclenche parfois des réactions émotionnelles.
...
Après une séance déjà, les gens se sentent mieux, plus légers. Ils disent que quelque chose a changé en eux. Et on le voit sur leur visage. Il est plus lisse, plus détendu. Selon le problème, une seule séance peut suffire. En revanche, dans les cas plus lourds il faut compter environ six séances, puis une séance de rééquilibrage une fois par mois.
A l'écoute du corps
L'orthobionomie a été élaborée dans les années 1970 par un médecin américain, le Dr Arthur L. Pauls. Cette méthode, tout comme l'acupuncture, l'ostéopathie ou encore la réflexologie, est considérée comme thérapie complémentaire. Par conséquent, les consultations sont remboursées par la plupart des assurances maladie complémentaires.
Voici les grands principes de l'orthobionomie:
-Ecouter les messages que le corps émet via des tensions et des déséquilibres.
-Aider le patient à reconnaître ses tensions.
-Favoriser l'ouverture de l'individu vers un changement possible en stimulant les réflexes autocorrecteurs correspondant aux zones et aux niveaux de tensions reconnus.
-Accompagner le corps dans ses mouvements instinctifs de régulation plutôt que lui imposer une technique directive. On n'oblige pas une tension à se relâcher, mais on crée une impulsion qui donnera au corps la possibilité de se réajuster lui-même.
Retour à Med-Âme